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© XAVIER LEOTY / AFP
© XAVIER LEOTY / AFP
Education

Inquiétudes sur le niveau des élèves de CP : cette démission de nombre de familles défavorisées que les discours sur les inégalités sociales n’ont cessé d’encourager

Publié le 17 octobre 2018
Le niveau des élèves en CP et en CE1 est inquiétant. Selon le ministre de l'Education nationale, les difficultés familiales et sociales sont les principales causes de ces difficultés.
Pierre Duriot
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Pierre Duriot est enseignant du primaire. Il s’est intéressé à la posture des enfants face au métier d’élève, a travaillé à la fois sur la prévention de la difficulté scolaire à l’école maternelle et sur les questions d’éducation, directement avec les...
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Le niveau des élèves en CP et en CE1 est inquiétant. Selon le ministre de l'Education nationale, les difficultés familiales et sociales sont les principales causes de ces difficultés.

Atlantico : Chez les CP et CE1, le niveau n'est pas au beau fixe. Pour Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Éducation nationale ce sont principalement les difficultés sociales et familiales qui sont à l’origine des difficultés à l’école au moment de l’arrivée en CP : "C'est à l'école d'apporter à cet enfant ce que sa famille n'a pas pu lui donner".

 

Pierre Duriot : Si le constat est incontournable, la réponse du ministre l'est aussi : c'est la même depuis quarante ans, celle justement qui nous a amené là où nous en sommes. Non, ce n'est pas à l'école d'apporter ce que la famille ne peut pas apporter, c'est à l'état et aux communes de mettre en place les structures nécessaires pour que l'ensemble des classes sociales puisse apporter à leurs enfants ce que les parents doivent apporter. Et c'est exactement ce qu'ont fait l'état et les collectivités locales. Ils ont construit des bibliothèques, des centres de loisirs, des crèches, des centres sportifs et c'est aux parents de les investir. Emmener son enfant à la bibliothèque municipale ne coûte rien. L'inscrire à un club de sport est devenu extrêmement modique. Prendre le temps de lire un livre ensemble ou de jouer à un jeu de société qui induit un échange ne coûte rien non plus. Il faut juste un peu de temps, et peu de temps suffit largement. Quinze à vingt minutes de tête à tête entre l'adulte et l'enfant chaque jour permettent d'enrichir le vocabulaire, la relation, la maturité, l'appétence pour les savoirs, à condition que ce soit un minimum productif. Regarder la télévision ensemble n'est pas productif. Etre chacun devant son écran l'est encore moins. A travers ce genre de réflexions ministérielles permanentes, on déresponsabilise, on assiste à outrance. La vraie aide est bien de mettre la culture et l'instruction à portée de tous, pas de se substituer aux familles qui ont également leurs responsabilités. A l'âge du CP, un apport culturel et relationnel à son enfant n'est absolument pas corrélé au niveau de vie, d'ailleurs tous les enfants de familles pauvres ne sont pas en échec. On peut concevoir qu'une famille angoissée, précaire, ne puisse pas avoir les ressorts pour prendre ses responsabilités, mais cela reste relativement marginal. Le vrai gros contingent d'élèves en difficulté, sont ces familles, certes peu argentées, mais qui possèdent toutefois télévisions, consoles de jeux et même téléphones portables, mais où peu d'échanges, peu de sorties, peu de jeux et de sports, n'emplissent la vie de l'enfant, alors même qu'avec un peu d'effort, ce serait possible. L'école ne peut pas lutter contre l'inaction, les replis communautaires, les refus d'apprendre la langue ou la culture républicaine, ou de fréquenter l'école. De même, désormais, dans toutes les villes de France, écoles et collèges sont régulièrement victimes d'effractions, de saccages, d'incendies, résultat de cette politique d'assistanat et de déresponsabilisation menée depuis des décennies et qui a conduit à ce que l'école deviennent un lieu de services censé se substituer à la responsabilité parentale. Et à l'égard de laquelle tout est permis, si elle ne plie pas aux injonctions des uns et des autres. Il faut au contraire sanctuariser l'école, lieu de savoir, pas garderie de substitution et premier maillon de la stabilité d'une société instruite.

 

Un élève de CE1 sur deux (49 %) a des problèmes en calcul mental, 47 % ont des difficultés pour résoudre un problème. Au CP, plus d'un élève sur cinq a des difficultés à reconnaître les lettres et le son qu'elles produisent. Ce sont là les résultats des évaluations menées en CP et CE1 livrés par le ministre de l'Éducation nationale. Les difficultés sociales et familiales sont évoquées, mais alors que le pays n’a jamais été aussi riche, comment expliquer qu'il y ait autant de lacunes ?

 

Là, nous entrons dans le constat à causes multiples. Il serait intéressant de situer géographiquement les lacunes, régionalement et quartiers par quartiers. Les résultats on les connaît, mais que trop et il est donc de bon ton de parler de manière globale, seulement, ce n'est pas possible, et c'est même une faute. Bien des endroits sont encore presque épargnés par la difficulté scolaire. Dans ma ville préfecture d'exercice, en province, les résultats, d'un quartier à l'autre, d'une petite ville périphérique à l'autre, font de grands écarts, d'où les appels incessants des gouvernants à la « mixité » sociale. Comme si un médecin ou un ingénieur avait envie d'aller mettre la chair de sa chair dans un quartier qui ne l'inspire pas, alors qu'il a les moyens d'identifier et de payer, ou de manœuvrer, pour que son gosse soit dans une bonne école. Oui, le pays n'a jamais été aussi riche, mais la richesse est très inégalement répartie et les écarts s'aggravent. Mais également, ne nous y trompons pas, lors des premières années de scolarité, le niveau social des parents intervient bien moins qu'à partir du milieu du collège. Encore une fois, il faut se donner la peine et le temps de s'intéresser à la vie de son enfant.

 

L'école a sa part de responsabilités, avec des enseignants formés au lance-pierre, plus d'ailleurs, sur la forme que sur le fond, pendant des années et il n'est même pas sûr que la tendance soit à l'inversion. La qualité pédagogique n'étant pas plus que cela corrélée au niveau d'études plus élevé que l'on exige maintenant. Enseignement trop abstrait, trop frontal, trop peu expérimental, pollué par un tas de disciplines n'ayant rien à faire à l'école et constituant justement la substitution aux parents. Enseignement bachoté également, façon perroquet, qui répète inlassablement les bonnes réponses, en lieu et place de fondamentaux solides, de méthodes transversales, d'apprentissages organisationnels, d'exigence. La très chère « mise en situation de réussite » de nos ministres, depuis Ségolène Royal, ministre déléguée à l'Enseignement scolaire, est surtout créatrice d'illusion. Le vrai progrès réside dans le fait de surmonter, grâce au maître, une situation de problème ou d'échec, pas de se complaire dans la réussite intuitive, en s'amusant. Ces gamins de CP testés en berne, sont les anciens maternels des Peillon, Hamon et Belkacem, qui expliquaient qu'il fallait « mettre le paquet » sur les premières années de scolarité : leur résultat est là...

 

 

Jean-Michel Blanquer évoque le point suivant : "On sait qu'un enfant de 4 ans issu d'une famille défavorisée a entendu 30 millions de mots en moins qu'un enfant issu d'une famille aisée". Mais il y a quelques décennies de cela, la situation pouvait être transposée aux familles issues d'une culture régionale. Pourtant, le niveau des élèves était meilleur qu'aujourd'hui. Comment faisaient les familles ?

 

Les familles se prenaient par la main, tout simplement, faisaient confiance à l'état, à l'école et à ses fonctionnaires. Toutes et tous attendaient de concert exigence et rigueur. La communication passait, l'envie était présente et personne n'était blasé avant l'entrée en maternelle par la profusion de biens matériels et d'écrans. Entendons nous bien. L'électronique et le bien matériel ne sont pas les Satan de l'histoire, tant qu'ils ne sont pas en abondance et surtout en libre service.

 

Pour ce qui est de la culture, l'acceptation de la culture commune était la règle et personne, jamais n'est venu demander à l'école la moindre contorsion éducative au nom de sa « culture » régionale qui a subsisté bon an mal an, mais en temps qu'affaire d'ordre privé. Or, non seulement depuis quelques décennies, cette culture différente est revendiquée, mais elle est imposée et avec violence, à une institution qui n'en a pas vocation. Et cela parce que ça a été permis et même encouragé au plus haut niveau. C'est ainsi que des musulmans en viennent à contester contenus et programmes, qu'il est devenu quasi impossible, en certains lieux, de traiter sereinement de l'histoire des religions et des civilisations, que dès la primaire, la mixité pose problème, que même en maternelle, on a comptabilisé des cas de refus de certains aspects de la vie scolaire des tout-petits. Le ministère se débat en ce moment même avec des centaines de signalements d'atteinte à la laïcité, très majoritairement de la part de l'islam. Sans compter les pressions exercées autour de l'école, sur les cantines ou les piscines. Même s'il y a pu y avoir et encore, il y a longtemps, un impact des cultures régionales sur l'école, il n'a pas de commune mesure avec celui, aujourd'hui, des cultures nord-africaines, subsahariennes et moyen-orientales.

 

Le bain linguistique et la quantité de mots de français entendus par un enfant sont très facile à étendre, mais il faut en premier lieu, en avoir envie, se sortir de la posture de victime, ou de celle de « client » pas satisfait, utiliser l'ensemble des outils peu onéreux mis à disposition et pratiquer une forme d'ouverture et de confiance en direction des structures de l'état.

 

Ne peut-on pas voir une forme de "démission" des familles défavorisées encouragé par un discours sociétal laissant entendre que c'est à l’école de prendre en charge la mission ?

Je n'aime pas ce concept de « démission », il ne colle pas vraiment à la situation vécue et en même temps, il y a un quasiment un appel « officiel » à cette démission. C'est bien le pouvoir qui a proposé de se substituer aux parents, aux familles, afin sans doute « d'harmoniser » les individus, pour ne pas dire, les formater. Dès lors, comment blâmer ces parents d'avoir reçu cinq sur cinq le message du législateur. Certains autres parents tiennent pourtant à leurs prérogatives, signe que c'est encore possible et souhaitent donner à leurs enfants une autre vision sociétale que celle proposée par la structure Education Nationale, qui est, il faut bien le dire, une vision politique, de gauche, anticléricale et devenue, au fil des dernières décennies, extrêmement bienveillante à l'égard de l'islam, avec l'acceptation du voile dans les encadrements de sorties scolaires et les facultés, ou des accommodements déraisonnables localement. L'école doit au contraire se désengager des visions politiques, se défaire des revendications religieuses, sanctuariser son concept transversal de laïcité qui permet à toutes cultures accueillies de se trouver une monnaie d'échange et de communication commune et se recentrer sur l'instruction.

 

En dehors de la responsabilité des familles, celle de l'école. Cette baisse de niveau ne pourrait-elle pas être corrélée à la baisse de l'autorité des maîtres et professeurs au sein de leurs classes de ces dernières années ?

Oui et non. Oui, parce que l'institution a promu et organisé la baisse de l'autorité en expliquant qu'elle était fascisante, ne permettait pas l'épanouissement, ce qui est faux bien entendu si cette autorité est juste. Elle a supprimé tout moyen de coercition. Elle a aussi défendu le concept d'échange horizontal dans l'acte d'enseigner, signifiant que tout le monde avait à apprendre de tout le monde et réduisant ainsi la position de l'enseignant à celle d'un animateur de débat. Tout cela relève encore de concepts idéologiques. Partant de là, quand on met vingt à quarante minutes, en certains lieux, pour obtenir à peu près des conditions d'enseignement, il va de soi que sur une heure de cours, la transmission est réduite à peau de chagrin et les résultats s'en ressentent évidemment. Non, parce que cela ne touche pas que l'école. Il y a une tendance lourde de perte d'autonomie, de manque d'émancipation, jusqu'à la fac. La société toute entière permet, fabrique même, de l'immaturité, en promotionnant globalement, sans cesse, le « plus facile », le « fait à votre place », le « saura vous conseiller », qui dissuadent de tenter de faire par soi-même, qui incite à s'en remettre à quelqu'un censé savoir à votre place. Mais qui en même temps favorise de manière paradoxale, une faible estime de soi, parce qu'on ne réussit rien, mais aussi une forme de toute puissance parce qu'on a fait appel et qu'on a été servi. Ceci quand on en a les moyens financiers. Pour les autres, c'est l'échec, le déclassement, cette impression d'appartenir à une sous-société qui n'est ni dans l'action, ni dans la réalisation, ni dans le commandement et donc dans la dépression collective génératrice de colères, de rancœurs et de violences éventuelles. Remettre des cadres, promouvoir la responsabilité et l'engagement, sont des leviers presque abandonnés, ou plutôt réservés à un genre d'élite, environ 20 % de la société. Une société passive, dépouillée de ses responsabilités, dont on change les jouets cassés pour avoir la paix, est vouée au recul civilisationnel, cela se constate tous les jours. Une autre société, responsable et engagée, fait courir le risque de la contestation organisée contre le pouvoir de la classe dirigeante. Entre les deux, un dosage de l'émancipation, facteur de progrès et d'innovation au moindre risque, est difficile à trouver, à tel point que nous ne le trouvons pas. Témoins, notre croissance désormais atone, notre taux de chômage incompressible et nos prélèvement fiscaux ahurissants... nous avons effectivement grand besoin d'instruction et de responsabilité.

 

Propos recueillis par Nicolas Farca. 

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