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La pornographie, une source de bien des angoisses pour les personnes qui la rejette... mais la pratique

Publié le 26 août 2018
Avoir des convictions morales vis-à-vis du porno ne signifie pas qu'on n'en consomme pas pour autant. Et c'est un vrai problème psychologique.
Michelle Boiron
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Michelle Boiron est psychologue clinicienne, thérapeute de couples , sexologue diplomée du DU Sexologie de l’hôpital Necker à Paris, et membre de l’AIUS (Association interuniversitaire de sexologie). Elle est l'auteur de différents articles notamment...
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Avoir des convictions morales vis-à-vis du porno ne signifie pas qu'on n'en consomme pas pour autant. Et c'est un vrai problème psychologique.

Atlantico : Les convictions morales vont à l’encontre de la pornographie . Pour autant cela n’empêche pas les personnes chez qui la conviction morale est très présente d’en consommer. Comment expliquer ce phénomène ?

Michelle Boiron : La morale c’est l’art de discerner le bien du mal. La morale n’est pas figée une fois pour toute,  elle va de pair avec  l’évolution de la société dans laquelle on vit. Ceux qui ont un sens moral plus élevé ont légitimement une  souffrance accrue. Cela ne les empêche pas d’avoir des pulsions et de vivre des interdits qui sont inhérents à la sexualité. Chacun gère à sa manière et se donne  « bonne conscience » en justifiant sa conduite. C’est l’homéostasie.

Le sujet humain est un être culturel. Il faut donc étudier les systèmes de valeurs et de croyances d’une société pour accéder à la compréhension des comportements sexuels. On constate alors que la sexualité de la quasi-totalité des individus est conforme aux  normes du groupe social auquel il appartient.  Le rapport sexuel fait l’objet d’une question, lorsqu’il ne fait pas l’objet d’un interdit. On ne balaie pas si facilement 2000 ans de judéo christianisme qui ont fondé notre sexualité en quelques décennies ! La sexualité, aujourd’hui au service de la jouissance est considérée comme politiquement correcte. Chacun tend vers ce leurre de l’épanouissement individuel dans tous les domaines qui s’est étendu à la sexualité. Jusqu’alors la morale et la religion étaient le garant d’une conduite sans dérives. 

En revanche le leurre du siècle dernier, dit de libération sexuelle, a fait miroiter une jouissance libre ; les interdits ont disparu, le désir aussi.  N’oublions jamais que la transgression est excitante et que l’amour « pur », sans interdits, ne crée pas la même excitation que les conduites sexuelles à risques (adultère, pornos…). Les hommes et les femmes ont chacun une sexualité propre mue par différents facteurs. Les pulsions, la libido et son cortège d’hormones sont aussi responsables de nos différences indépendamment du tiers avec lequel ont partage la relation sexuelle. Quand le tiers est  un film porno, on s’éloigne de la relation sexuelle au profit d’une jouissance individuelle virtuelle, sans autre. 

Avoir un conflit moral sur l’utilisation du porno peut s’avérer très mauvais. Mais pas à cause du porno. Des niveaux plus élevés de conflit moral sur l’utilisation de la pornographie président des niveaux de stress, d’anxiété, de dépression, de diminution du bien-être sexuel, ainsi que des luttes intérieures. Qui de la conviction morale ou porno serait le plus destructeur ?

Dans la sexualité, est présent l’aspect moralisateur : on ne peut jouir sans ériger des barrières symbolique, codées. Le dépassement de ses limites entraine des sanctions, car la sexualité humaine est très intellectualisée avec des interdits, une morale, des transgressions des excès. Elle oscille en permanence entre un comportement naturel instinctif et un comportement très élaboré, culturel. Ainsi l’homme est en permanence tiraillé entre un « soi grandiose conscient » par le plaisir de la jouissance sexuelle et un « moi misérable » par une sexualité débridée, sans retenue ni exigence de qualité. La culture d’aujourd’hui n’aspire plus à élever l’homme au dessus de la vie matérielle et des plaisirs immédiats, mais l’entraine plutôt vers le leurre du tout est possible. La sexualité libérée conduit l’homme à l’escalade de la jouissance, peu importe le support pour l’atteindre.

Il y a un paradoxe car la pornographie avant de devenir un comportement addictif est un bon médicament pour abaisser le stress, l’angoisse… Au même titre que l’alcool, le tabac, la drogue… 

Dès lors, doit-on tenter de déculpabiliser de consommer du contenu pornographique ou tenter d’être en accord avec soi-même ? Est-ce si facile lorsque l’on parle de dépendance ?

Ce qui signe la dépendance c’est le fait d’avoir perdu la liberté de s’abstenir de consommer un produit. La phrase : « j’arrête demain » est, pour l’addict quel qu’il soit, une pétition de principe à laquelle il ne croit pas. C’est le choix du produit qui est différent selon la culture et la tendance du moment. La pornographie est une drogue sans produit. On n’ingère rien. C’est la raison pour laquelle personne ne s’en est  méfié. 

Lorsque l’on a informé les jeunes, et les moins jeunes, du danger de la consommation de films pornos, ils n’ont vu que le côté moralisateur de cette interdiction. Pourquoi avoir un orgasme serait nocif, quel que soit le moyen pour y parvenir ? Encore une fois la jouissance en solo incriminée ? On serait sorti de l’antienne : « la masturbation rend sourd » à une autre interdiction ? L’alerte n’e fait pas sens pour le jouisseur en puissance.  

Hélas, on ne s’est pas posé les bonnes questions ; ce n’est pas de même nature. La masturbation devant un film porno virtuel a biaisé le comportement de l’homme en le rendant passif.

Pour certains d’entre eux, la consommation est devenue une addiction et a pris une place considérable leur vie, ce qui a modifié la relation à l’autre et pas seulement dans leur sexualité. L’addict est dans le déni de l’excès de sa consommation, pensant honnêtement qu’il peut s’en passer, quand il l’aura décidé et s’il le désire!  Le travail de « sevrage » ne peut commencer que lorsqu’ils admettent qu’ils ne peuvent pas s’arrêter, comme ils le pensaient, et sortent enfin du déni.  

 

 

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