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Pieds dans le plat

Jordan Peterson, l’universitaire canadien qui fait entrer l’univers des féministes en ébullition

Publié le 11 mars 2018
Jordan Peterson, professeur de psychologie à l'Université de Toronto, a polarisé l'attention le 8 mars en remettant en cause l’idée selon laquelle l’inégalité homme-femme relève d’une construction sociale.
Bertrand Vergely
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Bertrand Vergely est philosophe et théologien.Il est l'auteur de plusieurs livres dont La Mort interdite (J.-C. Lattès, 2001) ou Une vie pour se mettre au monde (Carnet Nord, 2010), La tentation de l'Homme-Dieu (Le Passeur Editeur, 2015).  
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Jordan Peterson, professeur de psychologie à l'Université de Toronto, a polarisé l'attention le 8 mars en remettant en cause l’idée selon laquelle l’inégalité homme-femme relève d’une construction sociale.

Atlantico : Le 8 mars, à l'occasion de la journée internationale des droits des femmes, dans un contexte dominé par le #metoo anglo-saxon et le #balancetonporc français, Jordan Peterson, professeur de psychologie à l'Université de Toronto, a polarisé l'attention à la suite d’une interview donnée à la station anglaise Channel 4. Remettant en cause l’idée selon laquelle l’inégalité homme-femme relève d’une construction sociale, il a suscité un fort mouvement d’indignation chez la journaliste qui l’interrogeait et au-delà. La démarche de Jordan Peterson s’inscrit dans le conflit qui oppose les hommes et les femmes. Elle donne le sentiment d’être contre-productive . Pourquoi ?

Bertrand Vergely : Depuis des décennies, le discours féministe s’est construit sur l’idée que l’inégalité homme-femme résulte d’un processus culturel machiste et patriarcal ayant ses racines en Occident dans le judaïsme, le christianisme et le capitalisme. Si bien que la lutte pour la libération de la femme se fonde sur une lutte antireligieuse et anticapitaliste e type révolutionnaire. Démarche efficace qui  donne beaucoup de légitimité au féminisme en faisant de lui non pas une revendication catégorielle mais civilisatrice. Allez dire à ce mouvement,  comme le fait Jordan Peterson, que l’inégalité homme-femme ne repose sur aucun fondement social, culturel et historique. C’est tout le discours féministe élaboré depuis des décennies qui s’écroule. Que dis-je des décennies ! Depuis deux siècles siècle puisque les thèses féministes actuelles depuis sont déjà présentes au XVIIIème siècle  chez Diderot dans son Supplément au voyage de Bougainville et au XIXème siècle  chez Engels, le collaborateur et ami de Marx, dans son Origine de la famille, de la propriété et de l’État (1852). En prenant ainsi le discours féministe courant de plein fouet, il est certain que Jordan Peterson ne peut que conduire celui-ci à se durcir. Mais peut-il en être autrement ? Quand on a, comme lui, comme projet d’opposer le masculinisme au féminisme,on ne prend pas de gants. De ce point de vue, il doit être content. Il fait parler de lui. C’est ce qu’il veut.  Pour que le débat engagé soit productif, il faudrait que tout le monde  mette du sien. Ce qui n’est pas gagné d’avance. Aujourd’hui, après les suffragettes et leur lutte pour le droit de vote des femmes, après Simone de Beauvoir et sa lutte pour la liberté de la femme, le féminisme est marqué par la théorie du genre qui entend supprimer la notion de sexe et, notamment de sexe féminin, en expliquant que la femme est une construction culturelle. Ce qui est  délirant. Comme le souligne Simone de Beauvoir dans Le deuxième sexe, si on ne peut pas enfermer la femme dans ses organes, on ne peut nier que celle-ci commence dans des données biologiques et physiologiques liées à son sexe. Ce que le féminisme de la théorie du genre récuse. Par ailleurs, il faudrait dans le même temps que le masculinisme de Peterson reconnaisse que la notion de femme qui repose sur des données biologiques a été travaillée et retravaillée par la culture qui a soi minimisé la femme soit exacerbé le féminin. En un mot, il faudrait que le féminisme accepte l’idée de nature, que le masculinisme accepte celle de culture et d’une façon générale que l’on reconnaisse, comme le dit Merleau-Ponty, que nous sommes nature et culture et non pas nature ou culture.  Ce qui, aujourd’hui, n’en prend pas le chemin, la guerre à propos de la femme étant manifestement déclarée.

Le débat autour de l’inégalité que subissent les femmes met aux prises partisans du déterminisme social et opposants à ce dernier. Pourquoi les opposants au déterminisme social en matière d’inégalité adoptent-ils un tel refus ? Que traduit-il ?

Le féminisme paie son immaturité ainsi que son aveuglement.Au temps du communisme le monde a été séparé en deux. Il y avait d’un côté ceux qui pensaient bien, les communistes, la gauche, et ceux qui pensaient mal, les autres qui n’étaient ni communistes ni de gauche. Bien penser c’était penser que l’homme a est déformé par le capitalisme et qu’avec le communisme il va se réformer. En conséquence de quoi, s’est mis en place un système simpliste mais efficace. Sur la base d’une explication manichéenne du monde il a été facile de terroriser ceux qui ne sont pas communistes ni de gauche en les culpabilisant à mort de ne pas vouloir le bien du genre humain. Suite à quoi, les esprits étant laminés, il n’a pas été difficile de prendre le pouvoir. Il est frappant de constater que le féminisme  reproduit le même discours et la même stratégie avec  le même but. Comme le communisme il coupe le monde en deux. S’il y a d’un côté ceux et celles qui pensent bien, il y a ceux et celles pensent mal. Ils sont reconnaissables aux mots et aux images qu’ils emploient. Quand ces images et ces mots ne conviennent pas, il n’est pas difficile de les terroriser en les culpabilisant à mort et, par là même, les esprits ayant été laminés, de prendre le pouvoir.  Le féminisme traditionnel n’est déjà pas commode. Avec la théorie du genre il est carrément odieux, parler d’homme ou de femme étant un crime en « genrant » le genre humain. Simone de Beauvoir pensait qu’être féministe consiste à lutter pour que le couple homme-femme existe, l’humanité étant libre quand ce couple se réalise. Elle serait aujourd’hui exclue du féminisme, la femme devant se situer par rapport à elle-même et non par rapport à l’homme, en décidant ce qu’elle a envie d’être, hétéro, homo, bi ou trans. Au Canda, où vit Jordan Peterson, les milieux intellectuels, universitaires, artistiques, politiques et médiatiques  sont très « théorie du genre » ainsi que « transgenre ». C’est ainsi que, quand il est question de couples, il est interdit de penser le couple autrement que comme ouverture à tous les couples.  sans aucune discrimination. Dans cette perspective, une loi a été votée punissant toute discrimination envers les transsexuels. Dernièrement, un sociologue canadien, Matthieu Bock-Côté, a dénoncé l’atmosphère de chasse aux sorcières provoquée par le zèle féministe et politiquement correct.  La réaction de Jordan Peterson s’inscrit dans le même registre. Le féminisme et le politiquement correct se récrient devant ce vent de révolte auquel ils ne s’attendaient pas. Ce à quoi on assiste n’est pourtant qu’une nouvelle version de l’arroseur arrosé. Quand on passe son temps à faire la chasse au sexisme en traquant les images, et les mots afin de faire bien penser, quand, pour cela, on n’hésite pas à mettre en place une police de la pensée ainsi qu’un arsenal judiciaire, comment s’étonner  qu’à un moment ou à un autre il n’y ait pas une réaction  de lassitude mais d’exaspération devant l’étouffement que ce système provoque ? La réaction de Jordan Peterson est sans doute simpliste et provocatrice. Il convient toutefois de s’interroger. Le féminisme n’est-il pas grandement responsable de ce qui est en train de se passer ? Ce n’est pas simplement le mâle blanc hétéro qui réagit à son encontre ais un ras-le-bol face à son arrogance sur lequel il serait sage qu’il s’interroge un jour.

Il existe dans notre société une aspiration à l’égalité entre hommes et femmes. La mise en question du déterminisme social comme source de l’inégalité entre hommes et femmes remet-elle en cause cette aspiration ? Pourquoi ?

La vie intellectuelle est dominée aujourd’hui par un discours mêlant sociologie et émancipation en faisant croire que si’ on remet en question la première on rend impossible la seconde. Ce discours repose sur une vision gnostique en trois temps. 1). Au commencement était l’égalité entre les hommes. 2) Puis sont venus la société et le capitalisme qui ont créé des inégalités. 3). Avec la révolution l’humanité va retrouver son égalité originelle. Discours efficace. Face à un mal, donnons la cause de ce mal, on donne la solution au mal, cette solution consistant à supprimer cette cause. Ici tel est le cas. La société étant la responsable du mal, supprimons la société telle qu’elle existe. On se délivre du mal. LE féminisme tient au déterminisme social comme à la prunelle de ses yeux. Rien de plus normal. Posons que tous les malheurs des femmes viennent de la société telle qu’elle est. Faisons la théorie du déterminisme qu’exerce cette société. On a la solution au problème soulevé par le féminisme. Il suffit de supprimer la société telle qu’elle est. Dans le cas du Canada, des Etats-Unis et de l’Europe, il suffit de transformer les mentalités en prenant d’assaut les esprits par tous les moyens, art, culture, pensée, politique, Droit, medias, propagande, réseaux sociaux, lobbying, actions coup de poing, etc …il y a une façon de réaliser une vraie égalité entre hommes et femmes. Quand on est centré, concentré, aligné intérieurement, la soif de pouvoir se volatilise. La vie intérieure a toujours été le plus grand levier de transformation et de justice qui soit. On se garde de le dire. Ça risquerait de marcher. Ce qui ennuierait beaucoup le féminisme extrême qui n’aurait plus de pouvoir.

Selon les partisans du déterminisme social en matière d’inégalités entre hommes et femmes le modèle patriarcal en serait la cause. Ce modèle est sédimenté depuis des milliers d’années, disent-ils. Il serait dangereux de remettre en question cette théorie, disent-ils également. Est-ce le cas ? Et si tel est le cas pourquoi ?

Le patriarcat est une réalité. On ne peut le nier. Mais, suffit-il de le supprimer pour installer l’égalité entre hommes et femmes ? Qu’il s’agisse de la droite comme de la gauche, des conservateurs comme des progressistes, il existe une idée tenace. Les hommes changent quand l’environnement change et notamment quand les règles socio-juridiques changent. Notre monde n’est pus un monde patriarcal. La femme est libre. Les règles socio-juridiques sont de plus en plus démocratiques. De ce fait, il ne devrait plus y avoir de viols, de femmes battues ou tuées sous les coups de leur conjoint. Or, c’est le cas. On accuse le patriarcat en expliquant que celui-ci continue d’agir inconsciemment. N’est-ce pas un peu facile ? N’est-ce pas surtout un moyen de ne pas nous remettre en question en balayant devant notre porte ? Ce qui fait souffrir les femmes n’est-ce pas notre pauvreté morale et spirituelle collective ? Poser qu’il suffit de changer le cadre de vie pour que l’homme change n’est-ce pas entretenir la paresse collective ? Si c’est au cadre de changer, si c’est à la loi de changer, si c’est aux règle de se transformer, quelle aubaine pour la paresse morale et spirituelle ! On veut respecter les femmes, mais en même temps aime bien que la sexualité soit non pas quelque chose de sacré mais un produit de consommation. N’est-ce pas hypocrite ? Comment respecter les femmes et faire de la sexualité un produit de consommation ? C’st impossible. Quand la sexualité est un produit de consommation la femme devient un produit à consommer. Le patriarcat est sans amour. C’est pour cela qu’il fait souffrir les femmes. Nous sommes également sans amour, comme le patriarcat. C’est la raison pour laquelle les femmes continuent de souffrir. C’est dans nos têtes et dans nos cœurs que doit se régler la relation homme-femme et non par des lois ou un cadre de vie.

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Commentaires (19)
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Aldel
- 12/03/2018 - 11:01
J'aime bien la conclusion. Elle ouvre des perspectives...
Et je trouve le parallèle avec le communisme éclairant (avec la législation sur les mots, pour formater les esprits et imposer sa dictature de la pensée).
WhiteWalker
- 12/03/2018 - 08:12
les femmes restent des variables dajustement
Ralbol de ces articles sur le supposé extrémisme du féminisme. Dans le monde réel, les femmes restent des variables d'ajustement, et leur sécurité passe en dernier. Voir les efforts médiatiques pour cacher les viols de Cologne, et ce n'est qu'un exemple. Voir la complaisance des "élites" sur le foulard, supposé porté volontairement. Voir les efforts de pseudo-féministes du système pour lancer de pseudo-combats (féminisme grammatical) au lieu de défendre la laïcité (la vraie, celle sans adjectif).
vangog
- 12/03/2018 - 00:08
Les idéologues du grand remplacement...
sont les artisans de cette débauche hystérique féministe...leur objectif secret est une nouvelle attaque contre la famille blanche traditionnelle par la dégradation des relations amoureuses entre deux êtres différents. L'égalitarisme imposé altère deux idéaux universels, l’amour et la liberté, au profit de deux autres, le pouvoir et la vie. Lorsque les êtres gomment toutes leurs différences, ils deviennent inattractifs les uns pour les autres, stériles et candidats au monde Orwellien stéréotypé et parfaitement égal des petits êtres gris et asexués...les idéologues de la secte Soros sont probablement les commanditaires de cette hystérie féministe parfaitement orchestrée...