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Maladies du quotidien : savoir si l’on est contagieux ou pas, mode d’emploi

Publié le 07 mars 2018
Rhinopharyngites, gastroentérites, intolérances, allergies... Les "maladies du quotidien", si elles sont le plus souvent bénignes, restent particulièrement pénibles. Atlantico vous explique comment faire la distinction entre phases contagieuses et non contagieuses.
Stéphane Gayet
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Stéphane Gayet est médecin des hôpitaux au CHU (Hôpitaux universitaires) de Strasbourg, chargé d'enseignement à l'Université de Strasbourg et conférencier. 
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Rhinopharyngites, gastroentérites, intolérances, allergies... Les "maladies du quotidien", si elles sont le plus souvent bénignes, restent particulièrement pénibles. Atlantico vous explique comment faire la distinction entre phases contagieuses et non contagieuses.

Atlantico : Comment faire la distinction, dans les cas des "maladies du quotidien" qui touchent le plus les Français entre celles qui sont contagieuses et celles qui ne le sont pas ? Ou comment faire la distinction, selon les stades de la maladie, des phases contagieuses et non contagieuses ?

Stéphane Gayet : L’expression « maladies du quotidien » fait en général allusion à des affections fréquentes et le plus souvent bénignes. Ces affections guérissent toutes seules et ont une durée assez brève. Elles touchent adultes et enfants. La première cause qui vient à l’esprit est l’origine virale, donc infectieuse. Il y a aussi des intolérances et des causes allergiques.

Les maladies du quotidien d’origine virale sont pratiquement toutes contagieuses. Les virus en cause sont en général strictement humains et provoquent des infections des voies respiratoires supérieures. Dans le langage familier, attraper « la crève » signifie tomber malade après un refroidissement marqué. Il s’agit d’une rhinopharyngite aigüe virale. Le lien entre ledit refroidissement et la maladie qui s’ensuit est équivoque. D’une part, le froid favorise la transmission interhumaine des virus respiratoires – mais encore faut-il croiser une personne contagieuse - et en même temps il fragilise les individus en les rendant ainsi réceptifs aux virus. Précisons qu’il n’est pas indispensable de rencontrer une personne contagieuse, car il existe la possibilité de s’autocontaminer (cela signifie que l’on reste porteur sain d’un virus après avoir fait une infection ; ce virus peut se réactiver à l’occasion d’un état de fragilité). D’autre part, une rhinopharyngite aiguë virale commence habituellement par une sensation de malaise général et de froid, symptômes qui marquent le début de l’infection et qui sont facilement interprétés comme la circonstance favorisante de l’infection.

Ces rhinites, pharyngites et rhinopharyngites aigües virales sont dues à différents types de virus humains, facilement transmissibles d’un sujet à l’autre. Ils sont transmis par les microgouttelettes (invisibles) émises par la toux, l’éternuement et la parole, ainsi que par les mains et tout ce qu’elles ont touché. Le sujet est contagieux pendant environ six jours : une journée avant le début de la maladie et cinq jours après ce début. Lorsqu’il est malade, le sujet est facile à reconnaître comme tel : fatigué, traits tirés, yeux rouges et parfois cernés, nez congestionné et humide, voix rauque et toux sèche. Cette notion de contagiosité respiratoire est bien connue, à telle enseigne que ledit sujet déclare souvent : « Ne m’approchez pas, je suis malade. » Mais d’une part, il y a encore beaucoup de personnes qui négligent la précaution consistant à ne pas s’approcher du malade ; d’autre part, la journée qui précède le début de la rhinopharyngite est déjà contagieuse et sans rendre malade l’individu (mais la contagiosité est tout de même moindre que pendant la maladie). Si l’infection des voies respiratoires supérieures se prolonge au-delà de cinq jours, il s’agit en principe d’une surinfection bactérienne : la toux devient grasse et même productive (crachats), alors que le rhume s’est en général éteint. À ce stade, le risque de transmission de virus est devenu très faible.

Si la saison froide fait surtout craindre les virus respiratoires, il ne faut pas oublier ceux des gastroentérites aiguës virales, maladies appelées communément « gastro ». Elles sévissent hiver comme été. Elles sont encore plus contagieuses que les rhinopharyngites aiguës virales, mais uniquement par les mains et par tout ce qu’elles touchent. Cette maladie bien connue et même banalisée au point de la considérer souvent comme assez inéluctable – ce qui n’est pas le cas – est uniquement contagieuse pendant que le sujet se sent mal, avec de la fièvre, des frissons, des douleurs abdominales et une diarrhée, inconstamment précédée de vomissements. La maladie dure deux à trois jours au maximum. Étonnamment, les personnes malades d’une gastroentérite aiguë virale n’ont en général pas le réflexe de protéger les autres, comme elles l’ont pourtant en cas de rhinopharyngite. Sans doute parce que la prévention en est mal connue, et en raison de la notion communément partagée d’inévitabilité de la transmission virale dans ce cas. Une personne malade est fatiguée avec les traits tirés, mais elle n’a pas tendance à parler de ses douleurs abdominales ni de sa diarrhée, comme s’il s’agissait de quelque chose de peu avouable, eu égard à l’aspect viscéral de la maladie.

Quant aux maladies du quotidien non infectieuses, il s’agit d’intolérances et d’allergies. Les intolérances peuvent être alimentaires (embarras gastrique, douleurs abdominales, flatulences et parfois diarrhée) ou respiratoires (rhinite, toux, gêne respiratoire). De multiples aliments peuvent causer une intolérance alimentaire. Les produits en cause dans les intolérances respiratoires peuvent être des huiles essentielles, des parfums, des désodorisants, ou tout simplement la pollution aérienne liée aux diverses combustions. Les allergies sont également alimentaires et respiratoires pour l’essentiel, mais il ne faut pas méconnaître les allergies médicamenteuses (qui donnent fréquemment une éruption cutanée). La différence entre une intolérance et une allergie est la suivante : une intolérance est due à une irritation chimique ou physique, tandis qu’une allergie est due à une réaction inappropriée et exagérée du système immunitaire qui doit commencer par se sensibiliser.

Quels sont dès lors les règles de prudence les plus efficaces à suivre pour éviter la plupart des risques de contagion ?

Ces maladies infectieuses d’origine virale du quotidien sont fort contagieuses, mais peuvent être évitées. Encore faut-il le vouloir vraiment. Or, il apparaît que bon nombre de personnes n’ont pas réellement envie de les prévenir. Les raisons le plus souvent évoquées sont les suivantes : ces infections virales ne tuent pas, mais renforcent l’immunité ; lorsque l’on vit sainement, on a de ce fait de bonnes défenses immunitaires et une infection virale ne peut pas devenir grave dans ces conditions ; il faut bien se contaminer un jour avec ces virus, dont pourquoi pas maintenant ? ; à force de prendre des mesures pour se protéger, on devient fragile et on n’est plus capable de faire face à un virus vraiment dangereux…

En réalité, il n’a jamais été question de prétendre stopper toute contamination, mais simplement d’en réduire le risque (en fréquence et en gravité). Car il est impossible de tout éviter. Il est vrai que les stimulations antigéniques sont utiles et même nécessaires à l’immunité et même à l’équilibre immunitaire ; elles se feront de toute façon, au cours des multiples occasions de la vie. Mais il faut bien faire la différence entre les virus et les bactéries. Les premiers sont essentiellement pathogènes pour l’homme et beaucoup peuvent rendre très malade ou même tuer. Les secondes sont essentiellement non pathogènes pour l’homme et la grande majorité d’entre elles nous est utile : ce sont elles qui constituent nos microbiotes et stimulent efficacement notre immunité (les virus le font aussi, mais différemment et avec des effets beaucoup plus limités).

On peut lire parfois : « Nos sociétés industrielles ont trop d’hygiène, ce qui rend les populations fragiles. » Cette phrase est aberrante : elle confond une fois de plus hygiène et nettoyage, hygiène et propreté, hygiène et désinfection. Alors que ce n’est pas du tout cela. L’hygiène n’est pas un ensemble de gestes rituels ou obsessionnels, mais une branche de la médecine dont l’objet est la prévention. L’hygiène demande des connaissances et de la réflexion. Se savonner le corps tous les jours avec un gel douche antibactérien est à l’opposé de ce qu’il faut faire pour se protéger des infections : ce n’est pas de l’hygiène, c’est son contraire.

Pour éviter de se contaminer avec les virus que nous avons vus, il ne faut pas compter sur le repérage des personnes malades. Car dans le cas des infections virales respiratoires hautes, les sujets sont contagieux une journée avant le début de leurs signes et symptômes. Et dans le cas des gastroentérites aiguës virales, ils restent encore très contagieux alors qu’ils vont mieux. Il est donc nécessaire d’appliquer des règles d’hygiène réfléchies et ciblées. Les virus pénètrent presque toujours dans notre corps par notre bouche ou notre nez, voire nos yeux (nous ne parlons pas ici des infections sexuellement transmises ni des inoculations par piqûre). Il est relativement simple de faire barrage à la pénétration des particules virales par la bouche.

Lorsqu’une personne a manifestement des signes de rhinopharyngite aiguë, il faut s’évertuer à se maintenir à plus d’un mètre cinquante et veiller à ne pas lui serrer la main. Quand il s’agit d’un individu qui évoque ses troubles intestinaux, il faut s’abstenir de lui serrer la main également. Mais c’est très insuffisant. L’essentiel réside dans des mesures systématiques : avant de mettre ne serait-ce qu’un doigt dans sa bouche ou même sur ses lèvres, avant de toucher quelque chose qui va aller au contact de sa bouche ou de ses lèvres, il faut se laver efficacement les deux mains ou les désinfecter avec un produit hydroalcoolique (PHA). Ces circonstances sont nombreuses : prendre un chewing-gum, un bonbon, une pastille, un morceau de réglisse, un médicament, une cigarette, un morceau de pain ou de fromage, une graine d’arachide ou de pistache, mettre un doigt sur ses lèvres par tic, etc.

Cela devrait devenir un réflexe avant qu’un doigt ne touche quelque chose qui va aller dans la bouche ou qui va entrer en contact avec la bouche : se poser la question « Ce doigt peut-il avoir été contaminé ? » La réponse est le plus souvent : oui ; dans ce cas, il est préventif de se laver ou se désinfecter les mains. C’est bien sûr encore plus vrai pour les personnes qui préparent un repas.

N'est-il pas illusoire, au sein d'une famille, d'imaginer pouvoir se prémunir efficacement de tels risques ?

Au sein d’une famille, les virus circulent facilement et largement, en effet. En ce qui concerne la circulation aérienne des virus, on ne peut agir qu’en présence de signes et symptômes chez l’un des membres de la famille. Dans ce cas, il faut essayer de ne pas se trouver de face en vis-à-vis et à moins d’un mètre cinquante. Mais c’est souvent difficile, bien sûr. Si l’on pense avoir été contaminé par voie respiratoire, il est encore possible d’enrayer les conséquences de cette contamination. En effectuant un bain de bouche et un gargarisme avec un antiseptique à usage ORL, à base de chlorhexidine ou de povidone iodée. Les produits à base d’hexétidine (ou d’hexomédine, cependant plutôt employée sur la peau) sont insuffisants. Le bain de bouche et le gargarisme sont à effectuer plusieurs fois par jour après la probable contamination, et cela pendant les 24 premières heures.

Mais comme nous l’avons vu, l’essentiel de la transmission des virus s’effectue par les mains et par tout ce qu’elles touchent. La personne qui prépare les repas a bien entendu une responsabilité particulière : elle doit certes se laver les mains avant la préparation, mais cela ne suffit pas ; il faut également qu’elle s’abstienne pendant toute la préparation de toucher tout ce qui a pu être contaminé. Les objets le plus fréquemment contaminés sont ceux qui sont touchés par tout un chacun : poignées (portes, fenêtres, placards, réfrigérateur, congélateur…), interrupteurs, télécommandes, téléphones, écrans, claviers, tables, plans de travail, sièges, accoudoirs, rampes… Mais le vecteur de virus le plus important et dangereux - et de très loin - est constitué des essuie-mains. C’est le danger numéro un. Comment faire ? Il existe plusieurs solutions. La moins bonne consiste à se rassurer en les changeant souvent : cela ne peut jamais être efficace, car il suffit d’une seule fois. Les sèche-mains électriques sont une excellente, mais coûteuse solution. Les essuie-mains à usage unique vont très vite faire exploser le budget et les poubelles. Après le sèche-mains électrique, la meilleure solution est l’individualisation des essuie-mains : chacun le sien, du plus petit au plus grand, comme les serviettes de table. Et en évitant qu’ils se touchent, bien sûr. Est-ce une utopie ? Non, pas tant que cela.

En somme, à chacun de trouver la technique qui lui convienne le mieux. Mais il ne faut pas dire qu’il n’y a rien à faire pour empêcher la circulation des virus dans un foyer.

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