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"Le fils de Saul". Hongrie. Couleur. Drame de Lazslo Nemes. Avec Géza Röhrig, Levente Molnar, Urs Rechn, Todd Charmont, Sandor Zsotér, Marcin Czarnik, Jerzy Walzak, Christian Harting, Uwe Lauer et Kamil Dobrowolski.
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"Le fils de Saul". Hongrie. Couleur. Drame de Lazslo Nemes. Avec Géza Röhrig, Levente Molnar, Urs Rechn, Todd Charmont, Sandor Zsotér, Marcin Czarnik, Jerzy Walzak, Christian Harting, Uwe Lauer et Kamil Dobrowolski.
Atlanti-culture

Le coup de cœur de la semaine : "Le fils de Saul", pas loin du chef d’œuvre cinématographique

Publié le 08 novembre 2015
"Le fils de Saul" : un sans faute dans la représentation de l'enfer concentrationnaire. Vertigineux.
Gilles Tourman pour Culture-Tops
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"Le fils de Saul" : un sans faute dans la représentation de l'enfer concentrationnaire. Vertigineux.

Le réalisateur

Né en 1977 à Budapest, Laslo Nemes étudie à Paris l’Histoire, les Relations Internationales et l’écriture des scénarios. Il débute comme assistant réalisateur sur des courts métrages, étudie la réalisation à New York, tourne entre 2007 et 2010 trois courts métrages sélectionnés dans plus d’une centaine de festivals du monde entier. "Le Fils de Saul" est son premier long métrage, un coup de maître puisque Grand Prix, justifié, au Festival de Cannes 2015.

Thème

Membre d’un Sonderkommando à Auschwitz Birkenau, c’est-à-dire prisonnier des nazis et chargé comme supplétif du bon fonctionnement de la Solution Finale, depuis la descente des trains des déportés jusqu’à l’entretien des fours crématoires, via le tri des affaires, Saul Ausländer croit reconnaître son fils dans un enfant gazé. Dès lors, indifférent aux risques, et tandis qu’une révolte se noue parmi les siens, il n’a plus qu’une idée en tête : trouver un rabbin pour l’enterrer selon la Tradition.

Points forts

- Un sans faute dans la représentation de l’enfer concentrationnaire alors qu’on est rarement allé aussi loin, le suggérant à travers un arrière-plan flou et l’omniprésence confuse de cris, bruits et sons.

- Une première demi-heure époustouflante, avec ses gros plans sur le personnage central (“J’ai choisi le regard d’un homme (…) et je m’y tiens rigoureusement. Ce qu’il voit, je le montre, ni plus ni moins”, dixit Laslo Nemes)

- le charisme et “la gueule” de Geza Röhrig (Saul Ausländer, le personnage central, ce qui signifie “étranger” en allemand), qui transperce l’écran.

- une documentation au-dessus de tout soupçon.

Points faibles

Un récit comprenant beaucoup d’ellipses, un changement de narration en plein milieu, une fin ambivalente avec l’enfant blond.

En deux mots

Il y a plusieurs façons d’aborder ce film adapté du poignant et exceptionnel “Des voix sous la cendre”, recueil de manuscrits rédigés par des Sonderkommandos d’Auschwitz, miraculeusement conservés puis retrouvés. Le 1er degré, est le moins satisfaisant (cf “points faibles”). En revanche, livré à la libre interprétation du spectateur, il ouvre des champs l’élevant jusqu’à la métaphysique, via cette question essentielle : livré à la barbarie, un homme doit-il trouver un sens à l’existence en sacralisant le culte des morts au nom de la Tradition (qui l’a amené qui plus est à cette situation) ou en se révoltant au nom de la Vie et de l’avenir ? Vertigineux.

Deux phrases

- Un rebelle : "On va crever à cause de vous."

- Saül Ausländer : "On est déjà morts."

Recommandation

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Informations

"Le fils de Saul". Hongrie. Couleur. Drame de Lazslo Nemes. Avec Géza Röhrig, Levente Molnar, Urs Rechn, Todd Charmont, Sandor Zsotér, Marcin Czarnik, Jerzy Walzak, Christian Harting, Uwe Lauer et Kamil Dobrowolski.

 

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