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Philippe Kaltenbach, ex-maire de Clamart, sénateur des Hauts-de-Seine est jugé à Nanterre, ce 11 septembre, pour corruption.
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Philippe Kaltenbach, ex-maire de Clamart, sénateur des Hauts-de-Seine est jugé à Nanterre, ce 11 septembre, pour corruption.
Renvoi en correctionnelle

Le sénateur Philippe Kaltenbach devant le tribunal : une affaire qui n’arrange pas les affaires du PS

Publié le 09 septembre 2015
Philippe Kaltenbach, ex-maire de Clamart, sénateur des Hauts-de-Seine est jugé à Nanterre, ce 11 septembre, pour corruption. Une vidéo prise à son insu par un de ses anciens adjoints le montre en train de recevoir 1 000 euros, somme à payer pour l’attribution d’un logement social. L’ancien édile crie au complot affirmant que l’enregistrement a été bidouillé. Ce qu’infirme une expertise.
Gilles Gaetner
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Journaliste à l’Express pendant 25 ans, après être passé par Les Echos et Le Point, Gilles Gaetner est un spécialiste des affaires politico-financières. Il a consacré un ouvrage remarqué au président de la République, Les 100 jours de Macron (Fauves ...
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Philippe Kaltenbach, ex-maire de Clamart, sénateur des Hauts-de-Seine est jugé à Nanterre, ce 11 septembre, pour corruption. Une vidéo prise à son insu par un de ses anciens adjoints le montre en train de recevoir 1 000 euros, somme à payer pour l’attribution d’un logement social. L’ancien édile crie au complot affirmant que l’enregistrement a été bidouillé. Ce qu’infirme une expertise.

Voilà un procès qui ne va guère redorer le blason du PS : ce vendredi 11 septembre, l’ex-maire de Clamart, mais toujours sénateur des Hauts-de-Seine, Philippe Kaltenbach, 49 ans, est jugé par la 15ème chambre correctionnelle du Tribunal de grande instance de Nanterre. Motif : corruption passive. Il est reproché à l’ancien édile d’avoir perçu quelques espèces sonnantes et trébuchantes, qui seraient le prix à payer pour l’obtention d’un logement social. Kaltenbach a toujours démenti avoir perçu de l’argent et jure être victime d’un complot ourdi par un de ses collègues UMP, Philippe Pemezec, maire de la  commune voisine du Plessis-Robinson. Mais là où cette histoire apparait gênante pour le sénateur, c’est que la scène de la remise d’argent a été filmée, à son insu, par son ancien adjoint à la Sécurité Mohamed Abdelouahed, connu à Clamart sous le pseudonyme de « Momo »… Celui-là  même qui a fait tomber Kaltenbach et qui sera également présent à l’audience. Renvoyé, lui, pour corruption active.

Retour sur une affaire – un peu embrouillée-  qui a déjà eu pour effet de contraindre Philippe Kaltenbach à ne pas solliciter un troisième mandat aux municipales de mars 2014.  Nous sommes début 2010. Depuis plusieurs mois, Kaltenbach doit faire face à la mauvaise humeur des Clamartois qui critiquent pêle-mêle, l’endettement de leur ville, un personnel communal pléthorique et une propension à un clientélisme outrancier. L’attribution de logements sociaux, de préférence à des adhérents du PS, en étant la manifestation criante. A cela s’ajoute la volonté du maire de pratiquer une politique communautariste lui permettant de s’attirer, lors des scrutins, les faveurs de la communauté maghrébine. C’est dans ce contexte, qu’en 2008, lors des municipales, il a pris sur sa liste, un garçon plein d’entregent, son agent électoral dans le quartier du Haut- Clamart qui n’est autre que le pittoresque Momo. Un choix que le sénateur des Hauts-de-Seine ne manquera de regretter, pour la énième fois, devant la 15ème chambre correctionnelle du Tribunal de Nanterre.

Début avril 2010, Momo a rendez-vous avec le maire de Clamart. Il souhaite lui demander un service : trouver un logement social pour un de ses amis. Pas  de problème. C’est alors que l’ami Momo remet à son ami M. le maire,  100, 200, 300, 400… jusqu’à 1000 euros. A chaque fois, ce dernier range soigneusement les coupures dans son portefeuille. Ni vu, ni connu. Du moins, le croit-il. Car notre Momo, qui a accroché un micro stylo le long d’un bouton de chemise, a tout filmé.  Quelques jours plus tard, Mohamed Abdelouahed  va voir Philippe Pemezec le maire du Plessis-Robinson pour l’avertir qu’il détient un enregistrement de son ennemi,  le maire  de Clamart.  Pemezec, qui n’est pas né de la dernière pluie, flaire le coup tordu. Pour en avoir le cœur net, il demande que Momo lui remette la cassette. Il refuse.  Avant d’accepter que  l’avocat du maire du Plessis –Robinson, Me Bruno Robin, la visionne. La date du 15 avril 2010 à 19 heures est retenue. Le lieu ? Une annexe de la mairie du Plessis-Robinson. Ce 15 avril donc, Me Robin, Momo et deux amis de ce dernier visionnent  la cassette. ( Pemezec l’a déjà vue.)  Quelques minutes plus tôt, Momo a expliqué à l’avocat les raisons qui l’ont poussé à balancer Philippe Kaltenbach : dénoncer les pratiques immorales de ce dernier.  Effectivement, Me Robin est stupéfait : le film semble démontrer que le maire de Clamart prend et range soigneusement dans son portefeuille les  billets de cent euros que lui remet Momo. Que faire ?  Le maire du Plessis-Robinson ne cache pas sa perplexité. S’il saisit la justice, on l’accusera  de vouloir se venger  de Kaltenbach qui a été à l’origine de l’annulation de son élection à l’Assemblée nationale. Ce qui n’est pas faux. Aussi, par peur d’un retour de bâton, Pemezec laisse tomber. Provisoirement. Du côté de la mairie de Clamart, le scandale n’a pas encore transpiré.  D’ailleurs, Kaltenbach ignore tout du jeu trouble joué par son ancien protégé. Galopent les mois. Jusqu’à ce que, le 14 avril 2011 le maire du Plessis-Robinson se décide à avertir la justice, en l’espèce le procureur de la République de Nanterre, Philippe Courroye. Pour cela, il détaille le contenu de ce fameux enregistrement d’avril 2010 dans une lettre de deux pages et demi. Dans celles-ci, il raconte avoir vu une vidéo sur laquelle apparait nettement Philippe Kaltenbach en train de recevoir d’abord 1 000 euros.  Et Pemezec de préciser qu’il a réclamé la dite vidéo au fameux Momo… Lequel  a refusé.  Soucieux de vérifier si la vidéo apparemment meurtrière n’a pas été tripatouillée, le procureur diligente le 21 mai 2011, une enquête préliminaire. Et dans la foulée, le 26, fait entendre par la Brigade de répression de la délinquance économique ( BRDE), le personnage central de cette histoire, c’est-à-dire Momo. Or, il se passe un coup de théâtre troublant. Momo n’en démord pas : il n’a jamais contacté le maire du Plessis-Robinson pas plus qu’il n’a fait visionner la cassette tant à l’édile qu’à son avocat, Me Bruno Robin. Et pour cause : il n’a jamais filmé qui que ce soit ! Décidément bavard – ou inconscient -  l’ancien adjoint de Kaltenbach se met à soutenir une thèse qui semble ne pas coller avec la vidéo : c’est Pemezec qui cherche à le déconsidérer auprès du maire de Clamart. Mais la capitaine de police, habilement, revient à la charge : « Avez-vous démarché M. Kaltenbach, maire de Clamart pour l’obtention d’un logement locatif pour l’un de vos amis ou l’un de vos proches ? » Réponse : « J’ai effectivement parlé à M. Kaltenbach des cas de personnes qui avaient des problèmes, mais je n’ai jamais démarché M. Kaltenbach pour obtenir un logement pour qui que ce soit. » Puis, au détour de l’interrogatoire, Momo redit ne détenir aucune  vidéo concernant le maire de Clamart…. Quand, sans crier gare, il distille une nouvelle confidence sur interpellation de la policière qui l’interroge. « Oui, dit-il, j’ai rencontré M. Pemezec à sa demande, notamment lors d’un repas pris dans un restaurant du XVème arrondissement ». C’est à cette occasion que le maire du Plessis –Robinson lui aurait demandé de travailler avec lui.  Ne partageant pas les idées politiques de ce dernier, Momo refusera. Et  de préciser, toujours au cours de son interrogatoire, qu’il avait informé Philippe Kaltenbach des démarches de Philippe Pemezec… Il parait, toujours selon les dires de Momo, que le maire de Clamart aurait bien rigolé !

Surréaliste audition ! A quoi joue Momo ? Pemezec lui a-t-il vraiment proposé du travail ? Pourquoi s’enferme –t-il dans le mensonge en affirmant n’avoir jamais filmé le maire de Clamart et n’avoir jamais rencontré son avocat, Me Robin ? Ne serait-il qu’un mythomane qui cherche à nuire tantôt à Pemezec tantôt à Kaltenbach ? La réponse arrive. Très exactement le 3 juin 2011 lorsque Me Robin livre une version qui n’a rien à  voir avec celle racontée par le fantaisiste Momo.  En effet, l’avocat de Pemezec se montre catégorique : l’ancien adjoint à la sécurité de Kaltenbach lui a bien montré la fameuse vidéo, ce qu’un autre témoin, présent le jour du visionnage confirmera. Cette fois, les choses sont claires. Momo a menti. Mais pour quelles raisons ? Les enquêteurs émettent des tas d’hypothèses, recherchent des témoins, mais rien de probant ne résulte de leurs investigations. Jusqu’à ce que le 25 janvier 2012 survienne un coup de théâtre : ce jour-là, une première vidéo où l’on voit Kaltenbach en train de recevoir 1 000 euros, est diffusée sur YouTube. Le lendemain, bis repetita : une seconde vidéo, diffusé sur le site Internet Dailymotion montre le maire de Clamart en train d’évoquer l’attribution d’un logement à un tiers. Cette fois, le scandale éclate au grand jour. D’un côté, les pro-Kaltenbach qui crient au complot et jurent que l’enregistrement a été trafiqué. Le maire lui-même explique que cette somme de 1 000 euros qu’il reçoit n’est que le remboursement d’un prêt accordé à son ami Momo. Du côté des anti-Kaltenbach, on jure que tout est vrai dans cette histoire. Pour démêler le vrai du faux, le procureur de Nanterre, Philippe Courroye commande une expertise. Le 16 février 2012, arrive le résultat. Guère favorable pour l’édile de Clamart. Et pour cause : l’enregistrement n’a pas été trafiqué. Reste toujours cette question. Capitale : qui a réalisé la vidéo ? La réponse survient quelque temps plus tard, lorsque Momo, révèle, dans une interview au Figaro, qu’il en est bien l’auteur. La raison ? Toute simple. Il voulait dénoncer le favoritisme dont faisait l’objet les amis du maire de Clamart dans l’attribution des logements sociaux. L’explication se tient. Mais pourquoi avoir tergiversé, menti, baladé la police ? Une explication a été avancée par quelques proches du dossier : Abdelouahed voulait faire pression sur le maire de Clamart pour qu’il construise une nouvelle mosquée. Le 1er août 2013, Philippe Kaltenbach est mis en examen pour corruption passive.  Un coup terrible qui balaie la thèse du complot avancé par ce dernier. Et qui le conduit à mettre entre parenthèses sa carrière politique, puisqu’il décide de ne pas se représenter aux municipales de mars 2014 et de laisser sa place à son adjoint Pierre Ramognino. Tout au long de la campagne, le rival de ce dernier, le jeune UMP – 35 ans- Jean-Didier Berger, proche de Valérie Pécresse, ne cesse de dénoncer les agissements du maire sortant. Et ça marche : dès le soir du premier tour, le 23 mars il est élu maire de Clamart avec 20 points d’avance sur le dauphin désigné de Philippe Kaltenbach…

 

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Commentaires (6)
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DESVESSIESPOURDESLANTERNES
- 09/09/2015 - 22:47
non lieu ?
ou amnistie générale !
jurgio
- 09/09/2015 - 22:19
Mon Dieu ! Sauvons le brave Kaltenbach !
Sortons vite le fait odieux du monstre Sarkozy affrétant un avion !
vangog
- 09/09/2015 - 18:53
Momo ce héros?...
A mon avis, lorsque Momo est allé voir Pemezec, c'était pour lui vendre l'enregistrement, histoire de récupérer les mille euros que lui avait extorqué Kaltenbach...fort heureusement, Pemezec n'est pas tombé dans le piège où voulait l'entraîner Momo, qui avait, peut-être un second camera-stylo dans sa manche...l'avocat de Pemezec s'est alors charge de faire comprendre à Momo qu'il pourrait être accusé de recel et de complicité, s'il ne remettait pas l'enregistrement à la justice, et Momo a du faire une croix sur sa rétribution, non sans oublier de feindre s'être comporté en héros...