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Xena la guerrière : la raison subtile qui permet d’expliquer pourquoi Hollywood préfère les “vieux pots” aux créations originales

Publié le 23 juillet 2015
"Scream", "Bates Motel", "Hannibal"... On ne compte plus le nombre de séries télévisées qui s'inspirent de films célèbres qui ont marqué les esprits. Sans oublier celles qui ne sont que des "reboots", des nouvelles versions de séries plus anciennes. Récemment, l'actrice Lucy Lawless a démenti un projet de relance de "Xena la guerrière", qui l'a fait connaître dans les années 1990.
Clément Bosqué
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Clément Bosqué est Agrégé d'anglais, formé à l'Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique et diplômé du Conservatoire National des Arts et Métiers. Il dirige un établissement départemental de l'aide sociale à l'enfance. Il est l'auteur de chroniques sur...
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"Scream", "Bates Motel", "Hannibal"... On ne compte plus le nombre de séries télévisées qui s'inspirent de films célèbres qui ont marqué les esprits. Sans oublier celles qui ne sont que des "reboots", des nouvelles versions de séries plus anciennes. Récemment, l'actrice Lucy Lawless a démenti un projet de relance de "Xena la guerrière", qui l'a fait connaître dans les années 1990.

Atlantico : L'actrice Lucy Lawless a finalement démenti la sortie d'une nouvelle version de "Xena la guerrière", série télévisée des années 1990 dans laquelle elle incarnait le rôle-titre. L'enthousiasme des fans était pourtant bien réel. Comment expliquer cette mode des "reboots", des "prequels" et des séries télévisées inspirées de films (Hannibal, Scream, Bates Motel,...) ?

Clément Bosqué : D'abord, il faut se souvenir que Xena la guerrière est déjà, au départ, un spin-off d'une autre série, Hercule (en partie produite par les mêmes personnes), et reste dans un registre héroïque et mythique peu soucieux de précision historique (les personnages se nomment Virgile, César, Hadès, Aphrodite...). Ce n'est en rien une coïncidence si cette matière guerrière, antique et chevaleresque (G. Germain parle de « l'antiquité dans les esprits » dans son ouvrage Genèse de l'Odyssée) suscite une efflorescence de dérivés et de prolongements. Et soyons attentifs aux mots que nous employons sans y penser : nous parlons couramment d'une saga. Ne somme-nous pas là en plein genre épique, genre dont on avait cru pouvoir prononcer l'extinction ? Or, la caractéristique de ce genre est précisément l'ampleur, la multiplicité de personnages, la possibilité de suivre plusieurs actions simultanée (chez Homère, on suit Télémaque et Ulysse en parallèle). Ce retour en grâce de l'épopée explique, selon moi, l'apparition de ces prolongements sous différentes formes, que ce soit le reboot (non pas, c'est intéressant, une simple redite, mais une reconfiguration de l'existant, une régénération, une palingénésie), ou les prequels, où il s'agit d'explorer les racines, un passé fictif – une fonction fondamentale des récits mythiques. Pour mémoire, l'Ancien Testament déroule des listes de « Untel engendra Untel, qui engendra Untel... », fastidieux si l'on veut (en anglais ces chapitres sont surnommés « the begats », tellement ce mot, « engendra », revient de façon monotone), mais qui disent la généalogie des êtres.

A partir de quand le phénomène a-t-il commencé et pour quelle raison ?

Le phénomène a débuté dans les années 2000 : je pense évidemment à La Guerre des Etoiles épisodes I à III. Et prend beaucoup d'ampleur aujourd'hui, du Hobbit à Star Trek en passant par La Planète des Singes. Une autre raison est que cette production télévisuelle et cinématographique apparue au XXème siècle et longtemps confinée à la sphère du divertissement (toujours un peu coupable aux yeux des esprits chagrins) est véritablement en train de se constituer en culture – appelons-là « pop culture » ou autre chose (cf. Le Panorama des Idées n°4, « Bons baisers de la pop culture »). Profondément, cela témoigne de l'appétence contemporaine pour les grands récits populaires partagés.

Ce phénomène cache-t-il un manque de créativité ? Une absence de prise de risques de la part des producteurs qui veulent miser sur ce qui est déjà connu du public ? Ou faut-il y voir une certaine nostalgie du public et des auteurs ?

Il y a sans doute dans certains cas un peu de nostalgie. Signalons en passant que le phénomène touche également le jeu vidéo avec la reprise de grands succès, de jeux mythiques des années 1980 ou 1990, comme Prince of Persia ou Castlevania. Mais n'est-ce pas le propre d'une culture que de susciter la rêverie et la reprise des mythes fondateurs ? Songeons au héros de La Chartreuse de Parme, de Stendhal, qui ne jure que par les héros des épopées du Tasse et de l'Arioste, lui qui ne sait « même pas charger son arme » ! La créativité, elle, s'exprime dans cette richesse de développement, dans ces archéologies mythiques qu'on invente pour tel monde, ces ancêtres qu'on crée pour tel héros ou les aventures qu'on imagine pour tel personnage secondaire. Le spectateur d'aujourd'hui a soif d'univers entiers, cohérents, variés, avec leurs peuples, leurs histoire, leurs mythes.

Le but est-il aussi de séduire un jeune public avec certains thèmes éternels qui traversent les époques et qui ont pu fasciner les parents ou les grands-parents ? Par exemple la relation perverse de Norman Bates avec sa mère dans "Psychose" (1960), le film d'Alfred Hitchchock et aujourd'hui la série "Bates Motel" (2013).

Il y a là une dimension transgénérationnelle, qui donne un sentiment d'éternité. C'est le ciment qui permet à cette production pop, justement, de faire culture. L'exemple que vous prenez est intéressant. Psychose est l'archétype du film mythique, mais les techniques et les goûts ayant évolué, ce film en noir et blanc à l'esthétique très marquée par son époque n'est pas aussi regardable aujourd'hui par le jeune public. Au-delà de l'incontournable « lifting » auquel procède la série Bates Motel, elle offre à une nouvelle génération de spectateurs la possibilité de revisiter le scénario et le décor angoissants du chef-d’œuvre de 1960. Les thrillers aujourd'hui lui devant tout ou presque, et il n'est pas surprenant qu'on ait eu l'idée de revenir à l'original, aux origines du genre. Le rapport à l'univers et aux personnages de Hitchcock s'y révèle pour ce qu'il est, c'est à dire proprement mythologique.

Existe-t-il cependant un risque de lassitude du public, qui pourrait avoir l'impression de "toujours voir la même chose" ?

Je ne crois pas. D'une part, la production de héros et de récits populaires frappe plutôt par sa grande variété et sa grande prolificité, et précisément reboots, préquels et autres spin-offs ouvrent des perspectives infinies en terme de développements narratifs. Ce qui est vrai, c'est que les grands cycles apparus au XXème siècle dans la culture populaire (heroic fantasy, comics américain, sci-fi...) semblent s'être stabilisés ; leur ancrage dans nos imaginaire ne fait que s'affermir. Les contours de leurs univers se précisent et s'approfondissent. Tout cela ne démontre-t-il pas au contraire une formidable fertilité ? Et puis il ne faut pas perdre de vue les constantes narratives et mythologiques dont procèdent les héros de nos films et séries. Quel héros est véritablement nouveau ? sous Superman, on reconnaît Hercule, sous les robes des Jedi de La Guerre des Étoiles, les bures monacales, et ainsi de suite. Comme dirait le héros du Guépard : « il faut que tout change, pour que rien ne change » !

Comment voyez-vous le futur de la création de séries télévisées ? Que créera-t-on de nouveau quand on aura épuisé ce filon, quand toutes les franchises (Spiderman, Batman) auront connu plusieurs "reboots" et "prequels" et que tous les grands films auront leur déclinaison télévisée ?

Sommes-nous près d'en voir la fin ? Il est permis d'en douter ! D'abord, parce que les réserves télévisuelles et cinématographiques sont gigantesques. On est pris de vertige, lorsqu'on songe à toutes les adaptations qui n'ont pas encore été faites. Viendra-t-on à bout, par exemple, des centaines de personnages et de héros imaginés par les auteurs de comics américains ? Le format des séries, dont la qualité et le succès n'est aujourd'hui plus à démontrer, est une aubaine : un film d'une heure trente ne suffit plus. Le spectateur veut prendre son temps, voir les personnages évoluer, se débattre longtemps avec l'incertitude et les obstacles, à l'image, après tout, de la vie qui est ainsi faite... Il semble que l'on ait dépassé le stade d'une bête et simple consommation de fiction. Que nous disent ces phénomènes de pop culture ? Comme disait le grand G. K. Chesterton : nous avons besoin de merveilleux, un besoin aussi vital que de manger et de dormir.

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Pig
- 25/07/2015 - 11:09
Dommage...
... que cet article passionnant ne soit pas signé ! Qu'il n'ait non plus été relu (certaines phrases sont incompréhensibles).