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Pour Nicolas Dupont-Aignan, la primaire représente un piège.
© Reuters
Pour Nicolas Dupont-Aignan, la primaire représente un piège.
Primaires UMP, alliances, indépendance ?

Nicolas Dupont-Aignan : “La primaire de la droite est un dîner de cons”

Publié le 09 avril 2015
Entre l'annonce d'une primaire pour la prochaine élection présidentielle à droite et les luttes intestines au Front national, le député souverainiste de l'Essonne et président du parti Debout la France Nicolas Dupont-Aignan réaffirme son indépendance et entend bien suivre sa propre voie jusqu'au scrutin de 2017.
Nicolas Dupont-Aignan
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Nicolas Dupont-Aignan préside Debout la France, parti politique se revendiquant du gaullisme et est l'auteur de France, lève-toi et marche aux éditions Fayard.  
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Entre l'annonce d'une primaire pour la prochaine élection présidentielle à droite et les luttes intestines au Front national, le député souverainiste de l'Essonne et président du parti Debout la France Nicolas Dupont-Aignan réaffirme son indépendance et entend bien suivre sa propre voie jusqu'au scrutin de 2017.

Atlantico : En décidant de ne pas vous présenter à la primaire de l'UMP, comme vous l'avez annoncé cette semaine, vous prenez le risque de diviser la droite. Or seule la formation politique qui abordera la présidentielle unie pourra accéder au second tour. Assumez-vous d'être le possible artisan de la défaite de la droite, d'être le Jean-Pierre Chevènement ou la Christiane Taubira du candidat de l'UMP ?

Nicolas Dupont-Aignan : Ceux qui préparent la défaite de la droite ce sont ceux qui, au contraire, veulent imposer un logiciel unique qui ne correspond pas aux besoins des Français. La primaire est un piège, une farce, qui vise à détourner les Français du seul débat qui compte, c’est-à-dire le projet politique de la droite. La primaire est un casting de personnalités mais le projet de l'UMP est déjà ficelé, or il déplaît aux Français car il a déjà été mis en œuvre, et il a échoué, et il est totalement prisonnier des choix de Bruxelles.

 

Par exemple, comment être crédible à se plaindre de l'immigration comme le fait Nicolas Sarkozy alors que ce sont les dirigeants de l'UMP qui ont signé les accords de Schengen ? Comment être crédible à se plaindre de la misère des agriculteurs alors que c'est un gouvernement UMP qui a signé la fin des quotas laitiers ?

 

Ceux qui sont en train de faire perdre la droite face au Front national et aux socialistes ce sont ceux qui ont enchaîné les casseroles judiciaires et qui ont ainsi pris l'UMP en otage. Ce sont ceux qui ont triché à l'élection présidentielle en dépassant le plafond des dépenses de campagne.

 

La présidentielle se jouera au premier tour sur les valeurs, l'intégrité, l'exemplarité et des propositions nouvelles. Je refuse cette intimidation et ce piège qui dégoûtent les Français de la politique. En témoignent l'abstention croissante, les 8,5% de votes blancs aux dernières départementales et les millions de Français non-inscrits sur les listes électorales.

 

Le tripartisme est destructeur et réducteur et les Français ne vont pas supporter pendant deux ans ce faux choix entre Hollande, Sarkozy et Le Pen. Ils vont chercher une autre voie et c'est cette autre voie que je m'emploie à bâtir.

 

Cette primaire est biaisée, c'est le choix d'un acteur pour un scénario écrit d'avance. Le scénario est rejeté par les Français. Il a été rejeté en 2012. Ce scénario a fait gagner la gauche. Et ce n'est pas en reprenant un mauvais scénario avec un acteur qui a triché que la droite va gagner. C'est pour cela que François Hollande est si content de voir Sarkozy prendre la tête de l'UMP. Je suis convaincu que même au sein de l'UMP il y aura beaucoup de résistance à désigner Nicolas Sarkozy. La primaire de la droite est un "dîner de cons", il ne faut surtout pas s'enfermer là-dedans. Le premier tour de la présidentielle est la seule primaire qui vaille. La primaire n'a de sens qu'aux Etats-Unis. Henri Guaino a tout à fait raison quand il se méfie de la primaire, profondément contraire aux institutions. Les errements et les ambiguïtés du quinquennat de François Hollande sont les conséquences de la primaire. Ce n'est pas à des sympathisants ou à des militants de voter, mais aux citoyens français.

 

Quel message souhaitez-vous transmettre, que vous ne pourriez pas faire passer par le biais d'une candidature commune à toute la droite ?

Mon message est que la France peut résoudre ses problèmes si elle se libère du carcan de la mauvaise Europe, c’est-à-dire si elle retrouve sa capacité à maîtriser ses lois, ses frontières et son budget. Elle peut tout à fait s'en sortir si ses dirigeants politiques sont tout à fait exemplaires et portent des mesures concrètes et différentes de celles proposées jusqu'à maintenant. Ce ne sont pas ceux qui ont crée les problèmes qui pourront les résoudre. Ceux qui au sein de l'UMP sont sincères et ont soif de renouvellement, comme Bruno Le Maire, vont être embourbés dans des primaires qui ne serviront qu'à désigner le meilleur atout de la gauche : Nicolas Sarkozy, qui préfère vendre ses conférences aux pays du Golfe que s’intéresser sincèrement aux Français. 

 

Mais que restera-t-il de votre message si la gauche est finalement reconduite par défaut d'union de la droite ?

Le vrai danger pour la droite est de reconduire Nicolas Sarkozy avec ses échecs. Le vrai risque est cette espèce de ritournelle sans fin qui est dépassée. Nous redresserons la France à partir d'une génération politique honnête, de propositions nouvelles et de la reconstruction d'une Europe des Nations et des projets qui pèsent dans la mondialisation et qui libèrent les peuples. Les bouleversements politiques et sociaux qui sont devant nous pour les deux ans qui viennent sont considérables.

 

Une union avec un FN sans Jean-Marie Le Pen est-elle pour vous envisageable ?

Le FN se débat dans des problèmes existentiels, laissons-les se crêper le chignon ! Je propose une voie de redressement national dans un esprit de rassemblement. C'est le gaullisme. C'est parce que les gaullistes se sont trop couchés que le FN existe. Je n'ai pas à commenter les affaires du Front national, elles sont assez compliquées comme cela. Mais quand j'entends les dernières déclarations de Jean-Marie Le Pen, il semble qu'il ne soit pas près de changer… Je ne veux pas faire de plans sur la comète. Je développe un projet gaulliste de rassemblement des Français. Point. Je ne suis pas commentateur, mais acteur. Nous serons présents aux élections régionales, et pour la présidentielle, j'annoncerai ce qu'il faudra annoncer en temps et en heure.

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Commentaires (6)
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jurgio
- 19/04/2015 - 12:09
Il a dit ça, en effet,
parce qu'il n'a pas été invité.
Vincennes
- 10/04/2015 - 00:48
Comme le dit mijo "toujours la même rengaine" et pas de résutat
Il faut être Bourdin qui trouve en vous un Sarkohobe à sa hauteur pour vous écouter et vous laisser, sans vous interrompre, débobiner votre litanie anti-Sarko....... la même que celle de Bayrou....à vomir
Anouman
- 09/04/2015 - 22:05
Debout la France
C'est vrai que ce parti représente une petite partie des électeurs. Mais F. Zappa disait un truc que j'ai toujours considéré comme très sensé du genre: si vous avez une opinion minoritaire ne croyez surtout pas que vous vous trompez , il se pourrait même bien que vous ayez raison.
Et, le fait est que c'est souvent le cas.