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Ondes et tumeurs

Téléphones portables : un point sur ce que disent les multiples études sur leur (éventuelle) dangerosité

Publié le 16 mai 2014
Si vous passez l'équivalent de trente minutes par jour pendu à votre téléphone, vous aurez deux à trois fois plus de risques de développer une ou plusieurs tumeurs cancéreuses. C'est du moins ce que révèle une étude bordelaise publiée mardi 13 mai dans l'Occupational and Environmental Medecine.
Guy-André Pelouze
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Guy-André Pelouze est chirurgien à Perpignan.Passionné par les avancées extraordinaires de sa spécialité depuis un demi siècle, il est resté très attentif aux conditions d'exercice et à l'évolution du système qui conditionnent la qualité des soins.
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Si vous passez l'équivalent de trente minutes par jour pendu à votre téléphone, vous aurez deux à trois fois plus de risques de développer une ou plusieurs tumeurs cancéreuses. C'est du moins ce que révèle une étude bordelaise publiée mardi 13 mai dans l'Occupational and Environmental Medecine.

Atlantico : Selon une étude épidémiologique bordelaise parue mardi 13 mai dans l'Occupational and Environmental Medecine, une conversation d'une demi-heure de téléphone portable par jour suffit à augmenter de deux à trois fois le risque de développer des tumeurs cancéreuses. Elle s'ajoute ainsi à une longue liste d'études contradictoires sur le sujet. Finalement, que sait-on réellement des ondes émises par nos portables ?

Guy-André Pelouze : Ces ondes sont de l'énergie. Il s’agit d’énergie électromagnétique pulsée. Le téléphone portable amplifie cette énergie. Si celle-ci est diffuse, elle ne pose aucun problème, mais si elle est concentrée qui plus est au contact du corps cela peut poser problème. Le téléphone portable amplifie cette énergie. Cette concentration d’une énergie près du cerveau ou de l'oreille n'est pas une situation très naturelle étant donné qu'on est habitué à une énergie aléatoire et diffuse. Le fait de la concentrer et de la mettre près d'un organe a éveillé les soupçons depuis le début chez les chercheurs. Dans le cas présent, cette étude a comparé l’usage du téléphone chez des patients ayant une tumeur du cerveau et des patients indemnes de tumeur ayant à peu près les mêmes caractéristiques. Elle montre que l’association avec une tumeur du cerveau pour les utilisateurs modérés en général n’est pas plus élevée et même que pour les méningiomes, il y a une association moindre chez ceux qui utilisent modérément leur téléphone. Cette donnée est tout à fait intéressante étant donné que le risque est de 1,24 (non significatif) pour les gliomes – sachant que le risque de base est à 1 – et de 0,90 (non significatif) pour les méningiomes.

En revanche, chez les utilisateurs intensifs, si l'on considère la perspective d'un effet cumulatif sur la vie, dès qu'on franchit 896 heures, le risque mesuré dans cette étude cas témoin augmente de 189 % pour les gliomes et de 157 % pour les méningiomes. Comme on sait que c'est au moment de la réception de l'appel que l'énergie est la plus importante, les auteurs de l'étude ont utilisé un autre seuil qui est de 18 360 appels qui augmentent de 110  % le risque pour les gliomes – pour les méningiomes, le nombre d'appel ne joue pas.

Pourquoi le sujet fait-il polémique parmi la communauté des chercheurs ? D'où peuvent venir ces contradictions ?

Il n'y a pas de contradiction, il s’agit rappelons le de risques faibles donc beaucoup plus difficiles à mettre en évidence. Pour l'utilisateur modéré, il n'y a pas d'augmentation de risque. Pour cela, il faut un effet seuil et c'est sûrement le plus difficile à trouver. Les auteurs de l'étude ont trouvé un effet seuil qui est la cumulation d'heures au téléphone – 896 heures – ou l'accumulation d'appels à 18 360. C'est un seuil où la différence entre ceux qui passent 896 heures au téléphone, ceux qui passent 18 360 coups de téléphone et ceux qui font une utilisation moindre est significative. C'est-à-dire qu'on a peu de chance de se tromper. Il ne s'agit donc pas d'une polémique. Comme nous le disait Karl Popper, "la science n'avance que par contradiction". Il est évident qu'on cherche à contredire ou à falsifier des résultats précédents pour affiner ou améliorer notre compréhension des choses, comme dans le cas présent.

Que sait-on des organismes qui financent ces nombreuses études ?

Cette étude a été financée par des fonds publics et associatifs (Fondation de France). D’une manière générale il est utile que la recherche publique s’intéresse à ces sujets. C’est en effet à partir d’études scientifiques que des politiques publiques rationnelles peuvent être mises en place. Il y a en effet un biais dès lors que le financement est unilatéral, industrie ou associations environnementales. Une étude a bien démontré ce point en 2007. On comprend l’intérêt de publier obligatoirement les essais cliniques entrepris quels que soient leurs résultats comme cela a été décidé dans l’UE.

D'autres soucis de santé rencontrés par le passé ont démontré qu'il fallait un certain temps avant d'estimer la dangerosité réelle de certains produits. Dans quelle mesure peut-on se fier à ce type d'études ? Quelle est la marge d'erreur ? (Combien de temps faut-il avant d'être assurés de la fiabilité d'une étude ?)

On peut se fier à ces études car de toute façon ne pas s'y fier signifierait arrêter le progrès technique et appliquer le principe de précaution. Il y a donc deux solutions : soit on accepte le risque, car le risque c'est la vie et on se fie aux études qui affinent les positions, soit on applique le principe de précaution et on bloque toute la recherche en arrêtant d'inventer et de comprendre. Le téléphone mobile est l'exemple type : certains avaient prédit que le téléphone détruisait le cerveau, alors qu'en réalité, à usage normal, il n'y a pas de risque. D'autant plus que grâce à ce type d'études, on peut chercher des alternatives, comme le kit mains-libres pour les téléphones. D'ailleurs, je vais utiliser le mien tout de suite !

En résumé, ces études sont indispensables pour dépister les effets de seuil ou les groupes à risque, comme par exemple les patients qui ont déjà eu des tumeurs cérébrales ou les enfants et probablement les femmes enceintes. On sait maintenant qu’il serait prudent que ces derniers utilisent leur kit en permanence.

Le principe de précaution devrait-il jouer dans le cas des téléphones portables ?

Le principe de précaution de manière générale n'est pas un système très cohérent car il pose un résultat avant même qu'on ait fait la moindre étude. Il met en avant un risque non prouvé. Le principe de précaution est contraire à toute évolution technologique d'une société.

En revanche, ce qu'il faut faire et que le principe de précaution ne permet pas, c’est de faire fonctionner un tissu scientifique universitaire indépendant qui soit capable de prendre en charge le suivi des situations à risque, qu'il s'agisse des nouveaux médicaments ou des outils technologiques (notamment ceux à proximité immédiate du corps). Car finalement, avoir un portable équivaut pour certains à s'implanter un pacemaker !

La bonne conduite des politiques publiques est de faire appel aux scientifiques pour rechercher après la commercialisation les effets et qui auraient pu passer inaperçu lors des essais.

Rien n'empêchera le mobile de se développer. La solution au problème dont on parle va venir de l'innovation technologique. C'est-à-dire qu'on a décelé des personnes et des situations à risque et suite à cela, il faut maintenant innover pour mieux isoler les appareils ou pour mettre au point des transmetteurs sans émission d'ondes. Enfin s’agissant d’une étude cas témoin il faudra aussi accumuler d’autres preuves car la puissance de cette étude est inférieure par exemple aux essais en double aveugle utilisés dans le médicament. L’open data des données de santé (encore inexistant en France) est crucial par exemple pour suivre l’incidence des tumeurs cérébrales dans la population.

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